N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
Une petite pause s'imposait, mais je reprend maintenant mes critiques ! Beaucoup de films ont été vus, ainsi que beaucoup de nouvelles séries qui passent en ce moment aux Etats Unis (Pan am, New girl, suburgatory, Terra Nova, Up all night etc) donc en avant ! :D
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Kristina Hendricks
Mon avis: Voilà le film qui m'a le plus plu ce mois ci. Je l'attendais depuis que Cannes en avait parlé, et je n'ai pas été déçue. Mais j'ai eu du mal a en parler. Peut être parce qu'il épure si bien sa trame qu'il est difficile de parler d'autre chose que de ce sentiment de connexion ultime entre l'écran et le spectateur, ce moment de cinéma absolu, purement sensoriel, loin de toute réflexivité ? Nicolas Winding Refn nous propulse à toute vitesse à travers Los Angeles. On marche roule sur les traces de grands noms déjà passés par là, Michael Mann et son somptueux Collateral en tête, Drive va bien au delà de ces références, il les évoque sans jamais ne se satisfaire que d'elles. Dès la séquence d'introduction on prend la mesure de la maîtrise de Refn, montage exemplaire, tension, hyper réalisme, on est suspendu à l'écran comme (trop) rarement dans une salle de cinéma. Drive c'est l'appropriation d'un cinéma qu'on croyait livré à jamais au bousin bourrin des Seagal et autres Lundgren, et qui pourtant s'adonne là à un exercice de style d'une exigence d'autant plus remarquable qu'elle joue sur le terrain d'un genre cinématographique peu habitué à tant de maestria. Si l'image est léchée et fluide à la James Gray, sa puissance n'appartient qu'à son réalisateur, seul aujourd'hui à associer si bien la plus primitive des violences à l'élégance paradoxale de l'image. Refn, en jouant du saccage des contrastes, de leur effet oppressant, renvoie Tarantino à l'école. Il prend toujours des paris risqués, dire que ces précédentes réalisations sont peu accessibles est un euphémisme murmuré avec les deux mains couvrants la bouche. Et pourtant ils se sont imposés comme une renaissance d'un cinéma d'auteur qui joue habilement des codes, des références et finalement de lui même, portant en lui les germes d'une nouvelle définition de l'objet cinématographique, quelque part entre l'expérience des sens et le travail du sens. Saisissant le cinéma en son coeur, Nicolas Winding Refn s'approprie les mythes fondateurs, du western au road trip. Allant même jusqu'à la refondation du héros et de son rôle, Refn prend le spectateur à contre pied et joue de la prétendue simplicité de son scénario pour que le film ne puisse se lire qu'à travers ce driver totalement illisible en tant que "héros". Autour de son impassibilité s'échafaudent les variations brutales de température et d'ambiance (scène de l'ascenseur) qui constituent l' empreinte d'un cinéaste qui aura préféré la pureté à la densité. Maîtrise formelle qui s'avère plus pernicieuse en sous-couche, virages en épingle qui font effet et sens, Drive ce n'est rien que du cinéma mais c'est là tout le cinéma. $)
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
de Will Gluck avec Justin Timberlake, Mila Kunis, Patricia Clarkson La comédie romantique d'un genre nouveau. Là on ne parle pas d'amour (enfin jusqu'à la fin) mais de sexe, comme une partie de tennis selon Justin Timberlake. Moi qui croyais voir une comédie sans saveur, j'ai été agréablement surprise. Mila Kunis (Black Swan) joue une fille émotionnellement folle qui n'attend plus rien des hommes, et je l'ai trouvé franchement rayonnante dans ce rôle. Puis Justin Timberlake que l'on voit partout maintenant joue comme à son habitude et se fait voler la vedette par Mila Kunis. Mais le duo fonctionne très bien. Une bonne comédie alors, qui met de bonne humeur !
de Seth Gordon avec Jennifer Aniston, Jason Bateman, Colin Farrell, Kevin Spacey, Jason Sudeikis
Une excellente comédie méchamment drôle. A la manière de Very Bad Trip, on suit trois potes dans leur tentative d'élimination de leur patron respectifs, tous aussi immondes les uns que les autres. Bien sur, rien ne se passe comme prévu et cette bande de bras cassés va multiplier les bévues pour le plus grand plaisir de nos zygomatiques. Le trio d'acteurs méconnus Bateman/Sudeikis/Day fonctionne à merveille. Mais la surprise vient des stars choisis pour jouer les patrons gênants (le mot est faible). Jennifer Aniston s'éclate à dégommer son image de gentille avec ce rôle de nympho. Elle atteint un niveau de vulgarité peu commun à Hollywood. Une performance jouissive si l'on peut dire. Kevin Spacey est encore plus pourris, tordus et machiavélique qu'à l'habitude ce qui n'est pas un mince exploit. Mais la plus grande surprise vient de Colin Farrell. Beauf, abruti, drogué et affublé d'une disgracieuse calvitie, l'acteur est méconnaissable. Et visiblement, il s'est éclaté comme un petit fou à jouer cet immonde fils à papa qui érige le mauvais goût et l'immoralité en art. Les gags s'enchainent quasiment sans temps morts et difficile de ne pas éclater de rire régulièrement. Et ça fait du bien !
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
de Mike Newell avec Julia Roberts, Kirsten Dunst, Julia Stiles, Maggie Gyllenghal, Jennifer Goodwin
En 1953, Katherine Watson, une jeune femme libre d'esprit, fraîchement diplômée de l'université de Bekerley, intègre la prestigieuse école pour filles de Wellesley pour enseigner l'histoire de l'art. Déterminée à affronter les moeurs dépassés de la société et de l'institution, elle va insufler à ses étudiantes, dont Betty et Joan, l'envie de se dépasser et d'avoir le courage de mener l'existence qu'elles souhaitent réellement vivre.
Mon avis: Une bonne surprise, compte tenu de ce qui a été dit. On a parlé de ce film avec des termes tels que: "conventionnel, sans surprise, scénario trop mince". Pour le côté conventionnel, oui ce film l'est assez : le schéma est tracé dès le départ, la réalisation n'est pas spécialement novatrice et la photo pas des plus soignée. Pour les surprises, c'est vrai que le concept est assez calqué sur celui du Cercle des poète disparus. Ceux qui trouvent que le scénario est trop mince ne sont sans doute tout simplement pas intéressés par ce sujet : peut-être la condition féminine leur importe-t-elle moins que de voir si l'homme aura la place qu'il mérite dans le film ! Mais dans combien de films ( bons parfois bien sur) les femmes ne sont-elles là que pour décorer ? Dans ce film on laisse la parole aux personnages féminins, car le sujet, après tout, c'est la condition féminine. Et ce qui est intéressant c'est justement la comparaison avec le Cercle des Poètes disparus, car ces deux films se répondent : d'un côté un excès de pression sur les jeunes garçons pour leur faire suivre une voie élitiste qu'ils le veuillent ou non, de l'autre la pression pour former des filles soumises à leur destin de dominées. Et ce sujet est toujours d'actualité. Mention spéciale à Kirsten Dunst pour sa très belle interprétation, et à Julia Roberts, toujours juste dans son rôle.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
de Tom Hanks avec Tom Hanks, Julia Roberts, Gugu Mbatha-Raw
Au vu des critiques assez mauvaises, j'y suis allé curieusement pour voir si cette avis serait partagé. Pas vraiment. La réalisation reste certes très mauvaise ( à rappeler qu'elle vient de Tom Hanks ), mais on prend un grand plaisir à trouver un tel duo au cinéma : Hanks/Roberts, deux experts pour ce qui est des comédies. Julia Roberts apporte comme à son d'habitude sa touche de romance dans le rôle de la prof tombée sous le charme de Larry Crowne, un vendeur en hypermarché. Celui ci est licencié de son travail car il est le seul à ne pas avoir fait d'étude. Il s'inscrit alors à l'université, chose qu'il n'avait jamais fait auparavant. Le contraste entre son âge et ses camarades de classe fait sourire à plusieurs reprises. Le ton est très optimiste, même parfois un peu niais, mais un peu (beaucoup en l'occurrence) de naïveté fait parfois du bien dans un film. Bref, Tom Hanks est un mauvais réalisateur mais reste irrémédiablement très bon en tant qu'acteur.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
de James Wan avec Patrick Wilson, Rose Byrne, Ty Simpkins
Josh, son épouse et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l'aîné tombe dans un coma inexpliqué. Étrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle alors que l'âme de leur fils se trouve quelque part entre la vie et la mort, dans la dimension astrale, et que les manifestations sont l'oeuvre de forces maléfiques voulant s'emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s'aventurer dans l'au-delà Mon avis: Multipliant les effets de style, des nuances de lumières, apparitions soudaines, maquillage effrayant, le réalisateur se paye le luxe d'accomplir une œuvre parfaitement maitrisée de bout en bout, où le sujet paranormal maintes et maintes fois traité se retrouve là sous un angle tout nouveau et permet une toute autre dimension cinématographique. Les codes sont respectés, les rouages fonctionnent magnifiquement bien, les acteurs sont parfaitement crédibles. Aucun temps mort, avec même quelques pincées de second degré là où le film se veut troublant et efficacement angoissant. "Indisious" est une énorme réussite, tant sur le plan esthétique que sur le plan psychologique. Il relie sans peine les ficelles du genre en nouant un film qui restera à n'en pas douter, d'une part comme l'un des meilleurs de l'année, d'autre part l'un des meilleurs du genre tout court. Je m'incline, ne serait-ce que pour avoir moi-même succombé aux affres de la peur. :$
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.
Mon avis: J'ai compris que pour regarder ce genre de film, il fallait oublier son cerveau à la maison et juste chercher à aller se distraire. J'ai donc mis mon cerveau sur off, et je suis allé voir le dernier épisode de la trilogie. Mais franchement là c'est trop ! J'ai rarement vu un film aussi plat, sans vie, sans rythme, sans rien, un film fait peut-être par une machine. Je n'ai rien ressenti en le regardant et je ne sais pas comment je ne me suis pas endormi, peut-être est-ce cela le vrai miracle :). Et que dire des personnages du film ? Shia ne sait pas jouer, Malkovich m'a fait de la peine et Rosie Huntington défile pendant tout le film. Quant aux autres personnages qu'ils soient là ou pas à la limite on s'en fiche royalement car ils ne sont pas attachants ils sont juste inexistants et inconsistants. Concernant les robots, les combats font du bruit et c'est tout; le scenario consiste en une histoire principale, puis à des combats insipides pendant 2h. Je ne sais pour vous mais pour moi ce film est de l'anti-cinéma. Peut-être que Bay devrait se reconvertir dans l'élaboration de jeux vidéo. Parce que ça ce n'est pas un film pour moi, c'est le néant cinématographique à son paroxysme. Et distraire ? Ce film n'y parvient même pas.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (50.17.109.248) si quelqu'un porte plainte.